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You're not supposed to scare me, you know...

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Kim Yoo Hee
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MessageSujet: You're not supposed to scare me, you know... Ven 27 Juil - 16:47

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You're not supposed to scare me, you know...


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Kwon Seung Lyh & Park Hyo Joo.

26.07.2041
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Kim Yoo Hee
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MessageSujet: Re: You're not supposed to scare me, you know... Ven 27 Juil - 16:51

Je passais les grilles du zoo et entrais lentement. Je m'approchais d'une cage d'animal et caressais les barreaux rouillés. Il n'y avait que dans ce zoo que je me sentais réellement en paix sans pour autant être heureux. Ici, dans ce zoo, je pensais à beaucoup de choses. Ou plutôt, je me remémorais beaucoup de choses.
- Vous autres mutants n'êtes que des bêtes de zoo nés afin de divertir les gens normaux.
Je m'assis par terre et levais le visage, l'offrant aux nuages.
- Je suis un animal de zoo...
Je fermais les yeux et sentis des gouttes d'eau mouiller mon visage, petit à petit. J'avais eu raison de m'habiller en couvrant presque tout mon corps. Je mis en place ma capuche et me relevais. Il fallait que je marche, que je visite ce zoo pour la énième fois. Je marchais puis m'arrêtais devant la cage aux lions.
Je me souvenais d'il y a très longtemps, avec ma ''famille''. On avait visité un zoo et j'avais entendu les pensées de tous les animaux présents. J'étais presque devenu fou tellement j'avais mal pour eux. Ils hurlaient qu'on les libère, qu'on les nourrisse ou simplement qu'on leur montre un peu d'affection.
Je sentis un mal de tête poindre et agitais la tête pour enlever ma capuche, laissant ainsi la pluie mouiller à nouveau ma tête. J'offris à nouveau mon visage au ciel, fermant les yeux. J'aimerais disparaître...
Je m'allonge sur le sol devenu presque totalement boueux et fixe le ciel, malgré les gouttes qui tombent dans mes yeux.
- Avons-nous une raison d'être heureux ? Nous sommes considérés comme des bêtes de zoo par les civils. Pour la plupart, nous avons tout perdu. Il y en a même qui ne se souvienne de rien. Dans un sens, je les envie. Ils ne vivent pas avec un passé douloureux, eux.
Je fermais les yeux et priais. C'était la première fois que je priais. Je ne savais pas quoi faire ni exactement quoi dire mais y allais avec l'instinct. Faites que j'apprenne à vivre avec tout ça...
J'ouvris les yeux et me levais d'un bond en criant :
- Debout !
J'entendis un esprit rire et regardais autour de moi, surpris. Il n'y a personne, d'habitude.
- Il y a quelqu'un ?
Il est presque impossible de me surprendre étant donné que je fermais très rarement mon esprit...Mais j'avais fermé mon esprit en venant. Chaque fois que j'entrais dans un zoo, même déserté, je fermais mon esprit. C'était devenu un tic suite à me première visite dans un zoo. Je tournais lentement sur moi-même, tâchant d'identifier la potentielle source d'ennuis. Je déteste être surpris et encore moins être épié. Trop de gens m'ont observé, dans le passé, pour que je puisse être moins méfiant.
- Montrez-vous où je lance une boule de feu !
Je sais, c'est pas beau de mentir mais, comme je l'ai dit, je déteste être épié. Contre toute attentes, l'esprit rit une nouvelle fois et je pris un morceau de fer, à terre, le brandissant en continuant de tourner sur moi-même.
- Je suis sérieux ! Je viens de l'école, je sais maîtriser mon pouvoir alors montrez-vous !
OK, j'avoue, je commence à vraiment flipper, là. Ça faisait longtemps que je n'avais pas eu peur, ce qui me faisait encore plus peur...
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MessageSujet: Re: You're not supposed to scare me, you know... Sam 28 Juil - 17:14


Musique d'ambiance : Hans Zimmer - Chevaliers De Sangreal

Le ciel se couvrait légèrement. Les nuages étaient de plus en plus nombreux dans le ciel, démontrant que la pluie n’allait pas tarder à arriver. La luminosité était tellement faible, que ça donnait une impression que le monde était gris et froid. La froideur de la brise fessait bouger les branches des arbres. Le sifflement de la brise donnait des airs fantomatiques aux grandes grilles de métal noir, qui se dressaient fièrement devant un sentier recouvert de mauvaises herbes. Les arbres des alentours étaient dénudés de feuille rendant l’atmosphère lourde et pleine de doute. Les branches des arbres bougeaient au rythme du souffle de la brise, rendant cette harmonie trop parfaite, pour être réelle. Cet endroit donnait l’impression d’être dans une autre dimension, d’être autre part que là ou nous sommes. Comme-ci nous traversions un passage pour nous rendre dans un nouveau pays, tel un livre fantastique. Les pierres qui recouvraient le sentier étaient aussi nombreuses que les mauvaises herbes. Les feuilles mortes des arbres recouvraient l’extérieur du sentier et cachaient, ainsi, les fleurs. Fleurs qui essayaient de détruire cette image sanglante et fantomatique que l’ont se fessaient de cette magnifique muraille de pierre de Volvic et de brique de blanche, grisées par le temps. Elles étaient imposantes, elles ne laissaient personne indifférent devant cette beauté et cette monstruosité. Les têtes de bêtes sculptés sur les colonnes adjacentes étaient effrayantes et pourtant portaient à l’admiration, tellement le travail était fin et parfait. La tête de lion sur le côté droit, ouvrant sa grande gueule montrant ses puissants crocs, dont le détail était parfait. Les yeux de la bête en pierre rouge, reflétait la triste luminosité donnant des airs vivants à l’animal, qui vous épiait de son don mètre quatre vingt. Sur le côté gauche, la tête de rhinocéros était à moitié défoncée, rendant vite l’image de films à fantôme au lieu. Pourtant malgré ça, malgré le peu qu’on distinguait, les traits étaient aussi fins que celui du lion, la corne fièrement dressé sur son museau, montrant la puissance de sa musculation. Les gravures sur les murs fessaient pensées à des mots assemblés afin de créer une suite lisible, malheureusement les impactes de balle avait rendu cette suite illisible, ainsi que les trous, géant, qui étaient fait dans le mur. Pourtant, malgré tous ces impactes, une seule suite était bien lisible, monté sur ses clous, fière et luisante, en lettre d’or et en caractère géant, le nom du Zoo de Séoul était magnifiquement, et miraculeusement, intact.

Le chemin était assez difficile. La route était défoncé, montrant à quelle point elle était abandonné, sans aucun entretient, donnant au lieu aucune envie de s’y rendre. Les nuages s’étaient amassés de plus en plus, donnant une impression de coton gris et moelleux sur nos têtes. Pourtant les éclairs qui déchiraient le ciel, nous fessaient vite redescendre sur terre, Les éclairs déchiraient le ciel si violement, que le tonner n’était que pipi de chat à côté. Malgré cela, les bruits de l’orage raisonnaient entre les immeubles de Séoul, les montagnes, donnant un écho sinistre sur toute la ville et ses alentours.

Seung Lyh, avait la capuche sur la tête, les écouteurs sur les oreilles et marchait la tête basse. Pas la peine que les passants le regarde, de toutes les façons il était déjà une bête de foire pour eux, alors autant ne pas les amuser plus. Il regardait de temps en temps, sa route, histoire de ne pas se prendre un poteau en pleine tronche, ce qui lui vaudrait mille et un ricanement de la part des passant, autant sans passer. C’est ainsi qu’il marchait vite, évitant de son mieux les gens, mais certains passages étaient tellement étroits que le contact était inévitable. Ne souhaitait pas s’attarder dans ces lieux, il pressait un peu plus le pas bousculant, femme, enfant et homme sur son passage, se taisant, ne voulant pas être reconnu et ridiculiser. Le temps ne se prêtait pas à la joie, les nuages assombrissaient encore plus la ville, à tel point que l’ont pouvait croire que l’apocalypse n’allait pas tarder à pointer son nez. Le vent se levait de plus en plus sifflant dans les oreilles du jeune homme, qui souhaitait écouter sa musique tranquillement. Pourtant dame nature en avait décidé ainsi, de grosses bourrasques de vent avaient fait leur entrée, majestueuses, dans la ville déboulant dans les rues principales. Les écouteurs de Seung Lyh, finirent pas se décrocher et de quitter leur emplacement pour se loge sur la plus haute branche d’un arbre. Ainsi Seung Lyh pouvait entre les cris de surprise des passants. Une fois la première bourrasque de vent passé, les passants se regardaient tous les uns après les autres, se demandant ce qu’il venait de se passer.

Durant quelques secondes le temps c’était arrêté pour reprendre son court. Pourtant, la seconde bourrasque allait tout changer. Tellement violente, que les femmes s’agrippaient aux arbres pour éviter de s’envoler, même si c’était une chose improbable. Les arbres tanguaient dans tous les sens, dans des bruits de craquement violent. Les feuilles volaient telles des plumes, offrant au plus proche, un magnifique spectacle de voltige. Malgré le vent Seung Lyh admirait les feuilles qui volaient gracieusement dans cette tornade de vent. Il trouvait ça magnifique. Il aurait aimé contrôler le vent, contrôler cet élément qui donnait source de vie et de fraicheur, mais lui il avait hérité d’un pouvoir scientifique qui lui était un fardeau, mais un allié de choc. Sans s’en rendre compte, sa capuche était retournée se placer sur sa nuque, dévoilant sa chevelure rose. Alors, les murmures se fessaient de plus en plus entendre. Les gens qui c’étaient remit de leurs émotions, commentait cette chevelure peu commune. Oui, c’était des cheveux naturels, la cause : son pouvoir. Selon l’humeur de Suhag-ui, l’animal-pouvoir de Seung-Lyh, ses cheveux changeaient de couleur. C’est alors qu’il se retrouvait avec des couleurs plus improbables les unes que les autres, passant du rouge au rose, du noir au blond doré. C’est ainsi que certain cris se fessaient entendre. Des hommes, des femmes, ils avaient leur main collée sur leur bouche, comme pour éviter qu’un second cri leur échappe. Oui, c’était un mutant. Dès qu’il sortait, il était loin de passé inaperçu aux yeux des autres, c’est alors que les gens reculaient. C’est alors qu’une femme avait murmuré que c’était lui qui avait provoqué ces bourrasques de vent, pour ce venger des humains. Dans le fond il voulait en rire, mais c’était plus fort que lui la colère lui montant, décolorant ses yeux d’un noir si profond à un rouge cramoisie, puis à un bleu ciel d’été. Non, il ne lançait pas des boules de feu, non il ne contrôlait pas le vent, ni l’eau, ni la terre, ni rien de tous ces éléments naturels, mais il contrôlait une force mathématique. Une force intelligente qui lui permettait de tout mesurer. C’est ainsi que d’un geste brusque, violent, il fit taire les cancans et les langues de vipères. Il toisait les passants, un à un. Ces yeux bleus azur entraient dans chacune de ses personnes, les vérifiant une par une, les décryptant. C’est alors, qu’il remit sa capuche et reprit son chemin. Les passants s’écartèrent sur son passage, lui libérant suffisamment de place. Dans un pas rapide il décidait de quitter ces zones peuplés de personne raciste en vers les personnes différentes d’eux.

En montant le petit sentier démunie de vie, qu’il se rendait compte que la pluie c’était abattu sur la ville et n’allait pas tarder en venir pas ici. Pressant le pas, il s’arrêtait à quelques mètres des deux grandes portes imposantes du zoo. Il ne savait pas trop pourquoi il était venu ici, mais il savait qu’il retrouverait sa meilleure amie : solitude. Elle était calme et parlait rarement, très rarement. Toujours à son écoute, elle ne répétait rien à personne, alors il pouvait se confier librement à elle. Il parait qu’elle est la meilleure amie de beaucoup de monde. Poussant avec force la porte, lourde et massive, les gondes tellement vieilles et usées grincèrent sur son passage. Fourrant ses mains dans ses poches, ne prenant pas la peine de referme la porte, il s’engageait dans l’allée principale, qui montrait des cages vides. C’était sinistre et très triste, pourtant il s’y sentait drôlement bien. Ce n’était pas la première fois que Seung Lyh, venait ici et ce ne serait surement pas la dernière. Regardant dans les alentours, il ne vit aucune âme, alors il préférait s’engager dans les allées adjacentes, histoire de faire un petit tour du propriétaire. Avec son père il n’était jamais venu dans un zoo, d’ailleurs il n’y avait jamais mit les pieds. Les cages étaient noir, vide et adîmes. L’intérieur était bien plus endommagé que l’extérieur. Marchant, les doigts glissant sur le métal frais, il regardait les grandes lignes de cages qui s’offraient à lui. S’arrêtant de temps en temps, il lisait les descriptions des animaux, qui aurait du s’y trouver. Alors dans sa tête, il imaginait comme cela devait être. Alors qu’il rêvait d’un lion, un grand lion, comme celui de la gargouille à l’entrée, un poile tellement fin qu’il luisait au soleil, une crinière tellement foncé qu’elle reflétait ses profond yeux noir. Mais un bruit le sortit de son rêve. Remettant sa main dans ses poches il se collait à la cage, cherchant d’une main agité, son pistolet qu’il gardait toujours sur lui. Ne voyant personne, il décidait d’avancer et de regarde si un ennemi était là. Pourtant se fut des voix qui l’interrompirent dans sa chasse à l’ennemi. Grâce à son pouvoir il avait une mémoire sans faille, il enregistrait tout ce qu’il entendait, gardant en mémoire tout les plans, les cartes, les odeurs, les paroles, les sensations ainsi que les voies. C’est alors qu’il reconnu cette voix. Bizarrement, il sourit à cette pensée. Rangeant son arme, il remit ses mains dans ses poches et s’approchait discrètement de l’endroit ou se trouvait l’autre personne. Alors qu’il s’approchait, il entendit les paroles du jeune homme. Son sourire disparaissait plus le jeune homme continuait. Ce qu’il disait était totalement vrai, il avait raison. Ils n’étaient que des bêtes de foire, des bêtes qui amusent les autres, ils n’étaient que des bêtes, des victimes de la vie. Il en avait fait les frais un peu plus tôt. C’est alors que Seung Lyh s’adossa lourdement à la cage, rigolant de son imbécilité. Il croyait quoi ? Que le monde était rose, parfait ? Seung Lyh rigolait de ses propres propos, de ses propres actions, c’était tellement débile et triste, qu’il en rigolait. Il en rigolait tellement que son rire en devient un triste écho de sa tristesse. C’est alors que le jeune homme qui s’était allongé, dans la boue, se releva assez vite, ce qui surprit Seung Lyh. C’est alors que l’autre jeune homme prit peur, Seung Lyh le sentait, car il connaissait bien ce jeune homme, même s’il n’arrivait pas à le déchiffrer totalement. Lancer une boule de feu ? Seung Lyh avait loupé un épisode de la vie de son ami, car il ne savait qu’il était capable de lancer de sphères de feu. Alors, il rigola de nouveau, trouvant son ami fort drôle en cette soirée bien triste.

Seung Lyh décidait que ce n’était pas cool de faire peur à son ami. Sortant de l’ombre doucement, mettant le doute à l’autre, il marchait doucement vers lui, la tête baissé, les mains dans les poches. S’approchant doucement du jeune homme, il prit de la vitesse pour se trouver rapidement devant lui et de relever la tête brusquement, histoire de faire peur au jeune homme. Souriant malgré lui, il posait sa main, bandé, sur l’épaule de son ami et le regardait dans le blanc des yeux.

« Hyo Joo, ne pense pas à des choses comme ça. Nous sommes différents, certes, mais sommes dans le fond des humains à la base. Nous sommes faits comme eux, alors nous ne devons pas nous rabaisser à être des bêtes de zoo. Nous devons leur montrer que nous sommes bien plus que ça. Notre raison d’être heureux ? C’est de faire en sorte que la nouvelle génération ne vive pas le calvaire que nous vivons. Nous devons rendre le monde meilleur pour eux. »

Regardant de nouveau son ami, il essayait de sourire, mais était totalement choqué par ses propres propos. Il avait baissé les yeux pour regarder sa main bandé, puis avait de nouveau porté son regard sur le jeune homme. Se décalant pour être moins proche du jeune homme, il toisait les lieux, puis le sol, qui était vraiment boueux, les cages, ainsi que la végétation.

« Tu aimerais te souvenir de rien ? Tu envie les gens qui sont comme ça ? Tu ne sais pas la douleur que c’est de ne plus se rappeler de son passé. De ne plus savoir ce que cela fait d’être un simple humain. Se rappeler toutes ses choses c’est montré que nous avons existés et que nous existons. »

Tournant le dos à son ami, partit prendre place sur un banc croisant les jambes, les yeux rivés sur le ciel noir et la pluie qui tombait. Ses yeux lui piquaient, mais ce n’état pas grave, il était vivant alors la douleur, il s’en fichait.
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Kim Yoo Hee
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MessageSujet: Re: You're not supposed to scare me, you know... Mer 1 Aoû - 11:58

Celui qui pourrait être qualifié de ''meilleur ami'', Seung Lyh, se découvre et je comprends pourquoi j'avais ''entendu'' des rires. Il sait très bien que je ne risque pas de lui lancer une boule de feu...
- Hyo Joo, ne pense pas à des choses comme ça. Nous sommes différents, certes, mais sommes dans le fond des humains à la base. Nous sommes faits comme eux, alors nous ne devons pas nous rabaisser à être des bêtes de zoo. Nous devons leur montrer que nous sommes bien plus que ça. Notre raison d’être heureux ? C’est de faire en sorte que la nouvelle génération ne vive pas le calvaire que nous vivons. Nous devons rendre le monde meilleur pour eux. Tu aimerais te souvenir de rien ? Tu envie les gens qui sont comme ça ? Tu ne sais pas la douleur que c’est de ne plus se rappeler de son passé. De ne plus savoir ce que cela fait d’être un simple humain. Se rappeler toutes ces choses c’est montrer que nous avons existé et que nous existons.
Il m'énerve soudainement. S'il m'a effectivement écouté, il ne devrait pas dire ça. Je sais très bien que ce n'est pas forcément bien de ne se souvenir de rien.
- Je sais très bien que ce n'est pas si bien que ça, de ne se souvenir de rien mais...Il y a des moments où j’aimerai ne pas y penser. Ne plus penser à rien. J’aimerai tant, parfois, ne plus entendre ces voix !
Je prends ma tête entre mes mains. Il est vrai que ce pouvoir m'aide beaucoup. Grâce à lui, je ne suis plus obligé de penser à mon pensée. Je peux m'occuper l'esprit en pensant à autre chose que ce que j'ai pu vivre, avant. Cette partie de mon pouvoir est sans doute la meilleure. Mais la pire...La pire est bien celle qui fait que je ne rêve pas.
- Je donnerai n'importe quoi pour être réellement humain...Nous ne sommes pas si humains que ça, aux yeux des ''normaux''. Tu connais très bien la façon dont ils nous regardent, nous, êtres différents ! Tu sais très bien à quel point c’est douloureux. Tu dis que nous sommes humains, à la base. Mais essaye de leur faire comprendre ça ! Pour eux, nous ne sommes que des bêtes de foire tout juste bons à les divertir ! Nous ne sommes rien, pour eux. Ils n'ont pas envie de nous comprendre et ne le pourrons jamais, de toute façon.
Je tremble puis laisse tomber mes bras. Je m'approche lentement puis m'assois à côté de lui. Lorsque je suis près de lui, je me sens tellement calme, apaisé. Cependant, à cet instant, je bouillonne. J'aimerai disparaître, ne plus vivre.
Je lève la tête vers le ciel, les yeux fermés, accueillant les gouttes d'eau avec bonheur.
- Il était comment ton père ?
De tous ceux qui se souviennent de leur passé, je suis sans doute le seul à ne pas avoir connu mes vrais parents. Ou plutôt mon vrai père.
- J'aimerai tellement savoir comment il était, le mien. S'il était vivant, au moins, à ma naissance...
Je soupire puis redresse la tête et mets ma capuche. Je suis trempé mais je m'en fiche. La pluie me fait du bien car j'ai toujours l'impression qu'elle est la seule à me comprendre ou au moins à ne pas me rejeter. Depuis tout petit, j'ai l'impression qu'elle n'existe que pour me réconforter, me donner du courage.
- Est-ce que, toi aussi, il y a des fois où tu aimerais disparaître à jamais de la surface de cette planète ?
Je le regarde. Bizarrement, j'ai l'impression qu'il me décevra. Ou plutôt qu'il dira ce que j'aurai préféré ne pas entendre. En cet instant plus que jamais, je ressens à quel point rester près de Seung Lyh m'est indispensable. Il m'apporte tellement de réconfort et d'apaisement...
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